Promenade de Doiceau

La vallée du Pisselet, le bois des Vallées et le bois de Bercuit

Mot(s)-clé(s) ,

Consultez la carte
Les chiffres renvoient vers les images reprises ci-contre.


Malgré un bruit de fond continu rappelant la présence de la N25 durant toute la première partie de la balade, plusieurs zones d’intérêt écologique se présentent tout au long de la promenade : le bois des vallées, la vallée du Pisselet et le bois de Bercuit.

Pour autant qu’elles atteignent une taille suffisante, les zones boisées situées entre champs et zones d’habitats constituent d’importants lieux de refuge pour la sauvage. Leur intérêt est d’autant plus important qu’elles sont reliées entre elles par des zones ou des couloirs de liaison.

En dehors des zones boisées, les larges surfaces cultivées au champ de Doiceau font place à un paysage ouvert et vallonné et dans le fond de vallée, entre les villages de Doiceau et de Gastuche, une petite zone humide attire aussi bon nombre d’ et de batraciens.

 

La promenade débute au niveau de la gare de Gastuche. Après avoir traversé la chaussée de Wavre, une petite rue pavée, la rue Joseph Decooman vous emmène sur le plateau. Là, en empruntant la rue des Thils sur la droite, vous rejoindrez le bois des Vallées enclavé entre la chaussée de Wavre et la N25. Les grands qui bordent la route - robiniers, châtaigniers, érables planes et sycomores, les chênes pédonculés et d’Amérique … - vous isolent de la N25 tout en constituant une zone de refuge pour la .

Plus loin, sur la droite, d’importants ronciers bordent l’allée du Bois des Roux. Peu après une antenne GSM, un petit sentier, le chemin des Epines, pénètre dans le bois sur votre gauche et vous mène à un passage sous la N25. La nature sablonneuse du sol, le relief en pente et le passage régulier de 4x4 y accélèrent le processus d’érosion (1) faisant apparaître, de part et d’autre du chemin, les couches du sol, les racines des

Après le passage sous un tunnel, le chemin creux qui peut s’avérer assez glissant par temps de pluie, se poursuit tout droit, avec des ornières parfois importantes !

Dans les champs qui s’ouvrent alors à vous, vous pourrez probablement observer quelques corneilles ou faisans glanant les restes des récoltes et, pourquoi pas, un lièvre en fuite.

Assez rapidement, le chemin se divise et vous devez emprunter la branche qui part sur la gauche et descend en oblique entre deux cultures (2), avant de rejoindre la vallée du Pisselet.

Après avoir longé puis traversé le ruisseau, vous empruntez la rue des Chasseurs puis le chemin des Crahauts qui vous mène vers le bois de Bercuit. Les versants de ce magnifique chemin creux, couverts de lierre, sont eux bien protégés de l’érosion, même si de vieux frênes montrent des racines partiellement mises à nu.

Le long des Claires Collines se succèdent des plantations de pins sylvestres (3) et de pins noirs, entrecoupées de zones colonisées par le bouleau. Cette espèce dite « pionnière » parce que grande amatrice de lumière est, de ce fait, l’une des premières à s’installer sur des terrains mis à nu. Ça et là, quelques plants de bruyère et de myrtillers témoignent de la présence d’une ancienne lande à bruyère. Ailleurs, sous les pins noirs, la fougère aigle, grande fougère à pied unique, couvre tout le sous-bois.

Cette végétation à laquelle s’ajoutent d’autres espèces typiques des sols acides et bien drainés comme les châtaigniers, chênes d’Amérique…, se poursuit tout au long de l’allée du Bois de Bercuit.

En pénétrant dans le bois sur la gauche pour rejoindre Doiceau,   vous aurez peut-être la chance d’observer un petit groupe de mésanges à longue queue (4) qui affectionnent les grands conifères. Sur le sol, de nombreux tas de bois mort constituent un refuge idéal pour de nombreux (belette…), et (troglodyte mignon…).

Quelques temps après la sortie du bois, vous devez prendre un petit chemin, le Lit de la Motte, qui retraverse le Pisselet et longe des habitations avant de vous mener au pied de la N25. Vous poursuivez alors sur la droite et franchissez à nouveau la route via un tunnel. Sur la droite, un petit étang accueille canards colverts, poules d’eau (5), hérons… Ensuite, après avoir traversé pour la troisième fois le Pisselet, un tout petit sentier vous ramène à la chaussée de Wavre.

 



 
Modèle several3 par Net-Tec Internet Solutions Adapté pour ViaBloga par Alexandre Fontenaille.